Freitag, 18. Juni 2021

Leserbrief zu "Credit Suisse siegt gegen Aktivisten": Argumente des Bundesgerichts total daneben. Deepl (f) voir ci-dessous

Leserbrief Thuner Tagblatt 18.6.2021:
Antwort auf Artikel TT, BZ (Abo) vom 12.6.2021, vgl auch https://www.nau.ch/news/schweiz/cs-besetzung-bundesgericht-bestatigt-urteile-gegen-klimaaktivisten-65945824 

Franz. (deepl.ch) unten



Ein Argument habe ich im Leserbrief nicht erwähnt, damit er nicht zu lang wird:  Gemäss https://www.duden.de/rechtschreibung/unmittelbar hat der Begriff «unmittelbar» nicht nur eine zeitliche Bedeutung. Beispielsweise kann auch eine direkte Kausalität gemeint sein. Und es ist sicher nicht die Aufgabe des Bundesgerichts, sprachliche Begriffe neu zu definieren. Gesetze sollen auch für uns Nicht-Juristen verständlich sein und bleiben.)

deepl.ch  (f) :
L'argument est incompréhensible
Le chauffage climatique peut être comparé à un système de fusibles largement ramifié qui entraîne déjà des incendies, la chaleur, la sécheresse, la soif, la souffrance et la mort. Selon "Zeit Online", c'est pourquoi 315 000 personnes meurent chaque année, soit 36 décès par heure, ce qui constitue également une "urgence justifiable" selon la définition du Tribunal fédéral. Il est donc indubitablement permis de pénétrer pacifiquement sur la propriété d'autrui pour avertir ou éteindre un incendie. L'argument du tribunal fédéral selon lequel seul le sauvetage de personnes ou de biens peut justifier un état d'urgence est également incompréhensible. Selon cette logique, il serait permis de "rompre la paix intérieure" pour sauver und seule personne d'une maison en feu. Mais il ne serait pas permis de pénétrer dans la propriété de quelqu'un d'autre, de donner l'alarme et d'éteindre des feux couvants dans le but de sauver le ménage.

Je n'ai pas mentionné un autre argument dans la lettre à la rédaction afin qu'elle ne devienne pas trop longue :  Selon https://www.duden.de/rechtschreibung/unmittelbar, le terme "unmittelbar" n'a pas seulement un sens temporel. Par exemple, on peut aussi parler de causalité directe. Et ce n'est certainement pas la tâche du Tribunal fédéral de redéfinir les termes linguistiques. Les lois doivent également être et rester compréhensibles pour les non-juristes que nous sommes.)